AstroLab · 23 octobre 2026

De nouveaux mondes, plusieurs façons de raconter le ciel

Une grande mise à jour pour explorer au-delà du Soleil, découvrir les cultures du ciel et comprendre l’Univers. Voici les évolutions réunies des deux chantiers du 23 octobre.

Les vignettes de Découvrir montrent désormais des captures du rendu réel pour les trous noirs, les films et les vues renouvelées de planètes et de libration. Le cadrage privilégie le sujet, sans commandes ni sous-titres ; les schémas pédagogiques utiles sont conservés. Le site reprend ces mêmes images dans ses collections, ses films, les pages de découverte et leurs aperçus de partage. L’accueil donne plus tôt accès à une sélection variée ; le carnet complet, les documentaires et les étoiles et galaxies disposent de leurs collections, avec des durées et rubriques cohérentes.

Les vues intégrées conservent leur écran de chargement jusqu’à la scène prête et une signature discrète qui revient au toucher. Trois scènes jouables distinctes montrent les étoiles autour de Sagittarius A*, les deux soleils de Kepler-16 et le ciel qui défile avec ses constellations. Le partage du site utilise une capture paysage du trou noir et le titre « L’Univers à portée de main ». Le tutoriel retrouve le surlignage des commandes et les croix de fermeture partagent une même icône.

Halley se laisse approcher jusqu’à son noyau 3D : le suivi reste stable quand le temps ou les échelles changent. Ses queues illustratives évoluent avec le temps simulé et se figent en pause. La fiche distingue dimensions physiques et agrandissement pédagogique ; le planétarium permet aussi de regarder le ciel depuis la comète ou une sonde.

Les parcours de vie des étoiles démarrent à la protoétoile avec une frise des phases. Le cadrage anticipe les changements de taille, une orbite douce accompagne la lecture et un cartouche conserve l’âge, la vitesse et le rayon lorsque les commandes s’effacent. Les éjections restent autour de l’astre ; leur forme est illustrative. Le Soleil ne subit pas de supernova. Le film de présentation reprend la musique d’ouverture et son bouton Retour suit le fondu des commandes.

Dix astéroïdes rejoignent le catalogue avec leur fiche, leur forme 3D et un parcours commenté : Bennu, Ryugu, Itokawa, Eros, Toutatis, Apophis, Duende, 2005 YU55, 1998 OR2 et 2014 JO25. Quatre extraits de missions permettent de suivre leurs sondes. Les positions sont calculées sur des ellipses approximatives, avec des données détaillées limitées aux rencontres remarquables ; les limites sont signalées.

Créer dévoile progressivement le plan du récit, les scènes prévues et les étapes terminées, avec leur durée réelle. Une rectification en langage naturel reprend les étapes nécessaires : le film précédent reste disponible jusqu’à validation du nouveau. Le brouillon et la demande sont conservés après une interruption. Mistral Medium 3.5 devient le choix initial des configurations neuves ; les choix déjà enregistrés restent inchangés. Les vérifications sont renforcées, mais une relecture des faits et du rendu reste utile avant de partager un film.

La préparation des vues interactives est corrigée. Si une création échoue, l’écran nomme l’arrêt, explique ce qui est conservé et permet de réessayer ou de modifier la demande et son format. Le récit et les scènes restent affichés en permanence, sans accordéon ni bouton de repli ; les explications d’échec et de reprise utilisent des mots courants, et le rechargement ne transforme plus un échec en création en cours.

Le texte et le compteur animés sous les paramètres des satellites artificiels sont retirés : les commandes restent stables pendant la mise à jour des positions.

Les scénarios de vie des étoiles se lisent en une minute maximum. Le cadrage garde le disque entier entre 30 et 70 % du petit côté de l’écran, avec une orbite plus soutenue. Une grille graduée en rayons solaires, unités astronomiques ou kilomètres rend les changements d’échelle lisibles ; âge et vitesse restent affichés.

Les scènes d’évolution isolent l’étoile : compagnons et orbites sont masqués. La supernova réserve un plan large à l’éclair et au nuage avant de montrer le résidu. Une grille de taille commune accompagne les astres suivis en gros plan. Elle se règle dans les paramètres de la vue et peut être demandée par un plan de film. Elle mesure la taille du corps ciblé, pas les distances entre les astres. La recherche libère le suivi précédent avant de centrer une nouvelle cible ; le halo solaire suit désormais le contour apparent du disque lors des gros plans décentrés.

La découverte continue après le film

Un écran titre accompagne le chargement, puis laisse deux secondes de pause avant le premier plan. Un fondu termine la projection sans raccourcir les plans ni les sous-titres. À la fin d’un film, la dernière vue reste ouverte et manipulable. Le lecteur s’efface ; un bandeau compact propose de rejouer ou de revenir aux découvertes, avec des boutons contenus dans l’écran mobile. Les préférences enregistrées avant le film sont conservées.

À la une propose un parcours de première visite en petites rubriques de trois découvertes. Les ajouts récents sont répartis dans le parcours plutôt que placés en tête ; les étoiles variables sont séparées. Une pastille dorée signale les contenus à découvrir, puis une coche les contenus déjà ouverts sur cet appareil. Lune, missions, cultures du ciel, galaxies et expériences alternent au fil du défilement ; les filtres par thème et par format restent disponibles. Le pinyin accompagne discrètement les noms chinois, qui ne passent plus en tête d’une recherche vide.

Sagittarius A* et M87* rejoignent le référentiel, la recherche et Découvrir. Leurs deux vues et un court film utilisent le renderer AstroLab : la lumière du fond et d’un disque mince est déviée à l’aide de tables précalculées, chargées à la demande. Le modèle de Schwarzschild ne représente pas la rotation du trou noir ; le disque, son orientation et le fond sont illustratifs.

Le curseur de taille pédagogique agit aussi sur les trous noirs de Gaia BH1 et Sagittarius A* : rendu optique, sélection et approche partagent le même rayon d’affichage. Le réglage Réelles retrouve leur rayon physique ; les masses et les périodes restent inchangées. Le curseur des distances se prolonge jusqu’à une compression logarithmique forte, avec un preset des étoiles S légèrement en retrait du maximum. Un cartouche près du temps explique les distances déformées et les tailles agrandies, avec des facteurs rapportés à 1 UA.

Les presets des systèmes extrasolaires dosent désormais compression, marge de cadrage et vitesse selon leurs orbites. TRAPPIST-1 et WASP-76 conservent leur compression ; 55 Cancri ralentit pour laisser suivre sa planète intérieure. Les gros plans de Sagittarius A* et M87* accélèrent trois fois leur horloge pour mieux voir le disque évoluer.

Des étoiles mesurées, des compagnons invisibles

Sagittarius A* accueille les orbites documentées de S2, S29, S38 et S55. Gaia BH1 montre une étoile et un trou noir autour de leur centre de masse. Aucun cortège de planètes ni disque lumineux n’est inventé ; les ellipses sont képlériennes et les tailles inconnues restent illustratives.

Chaque système possède un preset explicite utilisant les réglages AstroLab. En approchant un trou noir, on retrouve le moteur optique de M87* : Sagittarius A* conserve un disque illustratif, Gaia BH1 reste sans disque lumineux. La passe optique inclut aussi les photosphères des compagnons stellaires situés derrière le trou noir, à distance finie : un alignement peut produire des arcs ou un anneau lumineux. Elle réutilise les mêmes tables de rayons, avec une approximation locale des surfaces ; les échelles pédagogiques déforment aussi la géométrie optique. Les orbites, noms et petites cibles restent accessibles ; les découvertes ne remplacent pas les préférences enregistrées.

Les étoiles proches réutilisent la surface solaire commune et les teintes du référentiel. Les trois vues de céphéides élargissent le cadrage, renouvellent leurs captures et accélèrent leur horloge pour montrer des cycles d’environ une demi-seconde à une seconde. Les films des céphéides accélèrent le temps pour rendre les variations visibles sans modifier leurs périodes mesurées. Les tutoriels des compagnons invisibles, des étoiles variables et de l’expansion partagent désormais les animations, curseurs et commandes de pause des autres leçons.

Delta Cephei, Eta Aquilae et Zeta Geminorum suivent désormais des courbes issues des observations Hipparcos. Les vues démarrent à une vitesse qui laisse voir leur pulsation ; le tutoriel compare les courbes et leurs périodes. Ces données historiques ne prédisent pas exactement la phase actuelle et ne mesurent pas le diamètre des globes.

Deux nouveaux films relient ces vues à leurs tutoriels. Le pouls des étoiles possède son propre titre et une vignette capturée dans le film. Le film des systèmes solaires inclut Gaia BH1. Le film d’expansion relie la carte Planck au tutoriel, puis rejoue 10 millions à 25 milliards d’années à caméra fixe autour de deux repères. Les points sont des repères comobiles, sans galaxies locales ni simulation de formation ; le modèle ne couvre pas les premiers instants du Big Bang. Les films galactiques adoptent des trajets plus francs, des plans plus courts et une rotation illustrative liée à l’horloge cosmique.

L’Univers à portée de main devient une bande-annonce de 3 min 30 : 21 plans de découvertes, de mesures et de fonctionnalités, réutilisés et accélérés avec des légendes courtes.

Les étoiles S · Gaia BH1 · Les courbes stellaires · Comprendre l’expansion · La bande-annonce

La création conserve ses étapes et reprend automatiquement après une interruption ou un retour dans l’application. Une icône discrète près de la navigation remplace le cartouche de suivi. Elle reste réservée aux vues d’exploration et s’efface devant les menus des tutoriels, les articles et la lecture d’un film. Un suivi compact affiche le récit, le découpage, les cadrages et la vérification ; leur détail et leur édition s’ouvrent à la demande, avec des actions toujours accessibles. La relecture tente jusqu’à deux corrections ciblées et signale une réponse inchangée pour éviter les reprises sans effet. Dans ce parcours : une erreur indique l’étape concernée, la reprise conserve le travail précédent et chaque étape peut être modifiée ou régénérée. Mettre en pause conserve le brouillon ; recommencer depuis le début reste un choix distinct. Une progression indicative décrit la tâche active et affine sa durée avec les créations précédentes. Les films utilisent un cadrage orbital commun qui inclut les anneaux. Les mouvements de caméra respectent désormais le recul demandé sans rester bloqués par les limites héritées de la vue précédente. La création choisit explicitement le sujet et l’angle initial ; son catalogue distingue les vues 3D, les expériences animées et les explications statiques.

Le cadrage de HD 196885 montre désormais le système entier et les deux ellipses stellaires, avec une vue légèrement inclinée. La navigation galactique suit le contact tactile continu, sans butée polaire ; une cinquantaine de repères nommés remplacent les milliers de points cliquables. Le film d’expansion compare deux centres de carte et montre la palette de redshift calculée pendant un recul.

Explorer d’autres systèmes et les galaxies

L’exploration galactique offre davantage de cibles sélectionnables, même sans légende, et une taille illustrative par défaut plus discrète. Les gros plans partagent des populations stellaires variées ; leurs points restent des illustrations statistiques. Le repère lumineux des étoiles reste petit pendant l’approche, avant de laisser place à leur surface.

Les gros plans distinguent cinq familles de galaxies et cinq modèles nommés : Voie lactée, M31, M33, M87 et Grand Nuage de Magellan. Des détails illustratifs se chargent progressivement ; les étoiles et les bras évoluent à des vitesses distinctes avec la roue temporelle. Les étoiles de la vue interstellaire partagent désormais la luminosité, la taille et les halos du planétarium, avec correction de distance. Les voyages interstellaires et galactiques retrouvent les traînées, l’aberration vers l’avant et les couleurs Doppler approximatives.

Sept systèmes extrasolaires, dix-neuf planètes : Kepler-16, Kepler-47, TRAPPIST-1, WASP-76, 55 Cancri, HD 80606 et HD 196885. Dans ce dernier, la planète accompagne une seule étoile du couple (type S), en lecture à 300 jours/seconde. La molette du temps permet désormais d’atteindre 500 jours/seconde. Étoiles doubles, planètes autour de deux soleils, mondes rocheux et orbites très excentriques se découvrent dans le même moteur que le Système solaire.

Changer de système dans les paramètres conserve les gestes, la caméra, les fiches, les mesures et le suivi. Les échelles pédagogiques des distances et des tailles partagent les mêmes réglages ; les ellipses les plus allongées restent lisses.

Un atlas d’environ 19 900 galaxies permet de rechercher, sélectionner et parcourir les objets du catalogue, de mesurer leurs distances et d’illustrer l’expansion. Le temps orbital, le mouvement stellaire et l’âge cosmologique restent distincts.

Le voyage entre les galaxies reprend maintenant les gestes, la caméra, les voyages, les fiches et le panneau de réglages du voyage interstellaire. Le catalogue arrive par petits lots ; sa densité se règle selon le niveau de détail souhaité. Les galaxies sont dessinées sur le GPU, avec un curseur de taille pédagogique qui conserve leurs centres et les distances mesurées. La carte Planck du fond diffus cosmologique apparaît par défaut en fausses couleurs, avec un champ élargi pour éviter un aspect trop zoomé. Elle reste désactivable ; le cadrage des galaxies ne change pas.

Le sélecteur distingue le Groupe local, la vue extérieure de la Voie lactée et le voisinage stellaire du Soleil ; le catalogue proche ne représente pas toute la galaxie. Les repères du Groupe local et les galaxies remarquables portent des noms lisibles même lorsque leurs centres sont proches à l’écran. Au loin, les galaxies restent des points légers ; à l’approche apparaissent noyaux, disques, bras et poussières illustratifs, avec une variété stable de tailles et de formes. Ces tailles ne sont pas déduites de masses mesurées. La carte optionnelle du fond cosmologique suit la direction du regard ; les couleurs représentent les variations mesurées, pas une apparence visible à l’œil.

Les couleurs galactiques sont illustratives par défaut ; les palettes de redshift restent disponibles comme cartes de données. En s’approchant, les galaxies passent à un volume translucide : disque, bras, noyau et amas illustratifs changent de perspective lorsqu’on tourne autour. Le gros plan ne reste plus limité à la taille d’un point.

Le fond diffus cosmologique dispose d’une jauge de luminosité de 0 à 100 %, réglée à 50 % par défaut. La carte Planck reste une représentation en fausses couleurs, chargée à la demande. Deux nouveaux films explorent le relief des galaxies et l’expansion cosmique, avec une comparaison du Groupe local et un changement de point de vue.

Chaque système retrouve sa propre date et sa vitesse de lecture. L’âge cosmologique et l’époque stellaire sont séparés du calendrier solaire ; les longs voyages ne déplacent plus ce dernier jusqu’en 2050. Retour et Suivant retrouvent les instants des vues visitées. Une flèche Suivant apparaît près de Retour lorsqu’une vue est disponible dans l’historique ; le bouton de cadrage se décale pour laisser la place. Découvrir se trouve avant AstroLab et son menu reste en dehors de cet historique. Les orbites extrasolaires au-delà de 2050 restent des extrapolations képlériennes illustratives sans évolution à long terme.

L’horloge galactique va désormais jusqu’à 50 milliards d’années d’âge cosmique, avec une saisie numérique. Au-delà du présent, l’indication « Projection ΛCDM » distingue l’expansion théorique d’une prédiction des galaxies : leurs formes et leurs fusions ne sont pas simulées. Le bouton Référence retrouve l’âge actuel, environ 13,8 milliards d’années.

Deux soleils, trois planètes · Explorer TRAPPIST-1 · Ouvrir l’atlas

Les cartouches de lieu s’alignent au-dessus de l’horloge, sans répéter l’heure. Une ville proche et les coordonnées précisent le point terrestre choisi ; les autres astres affichent les coordonnées du poste. Toucher un cartouche conserve les commandes visibles.

Deux curseurs compacts règlent désormais l’atmosphère diurne et la pollution lumineuse nocturne, avec bascule immédiate 0/100 %. Les étoiles faibles et la Voie lactée s’effacent à mesure que le fond lumineux augmente. Les films peuvent animer ces réglages. Luminosité choisie et modèle pédagogique, sans mesure automatique de la ville.

Les films peuvent maintenir un groupe d’astres dans le cadre pendant le mouvement de la caméra, avec une marge pour les sous-titres. Les plans Terre–Lune de La Terre vue d’ailleurs, des échelles solaires et des alignements utilisent ce cadrage continu.

Le bouton Découvrir est discrètement surligné et le tutoriel suggère de commencer par ses vues, films et voyages guidés. Pendant un film, Retour reste dans la navigation générale ; Stop ferme le film et Recommencer précède Chapitre précédent.

Les sprites résolus partagent les motifs des volumes proches, avec une transition progressive. Les elliptiques gardent un noyau plus net et un halo doux. Les tailles restent pédagogiques ; les films composés utilisent leur propre échelle de cadrage.

Constellations illustrées et cultures du ciel

25 illustrations occidentales de Johan Meuris / Stellarium sont ancrées aux étoiles : Orion, Dragon, Ourses, Poissons… Elles sont activées par défaut dans le planétarium et peuvent être masquées dans les paramètres. Toucher son nom ouvre une fiche : tradition, nombre d’étoiles, cadrage et verrouillage explicite. Cadrer laisse la vue libre ; verrouiller isole la figure et la suit.

Le ciel propose aussi 312 astérismes chinois, cinq figures mexicas et sept figures tupi-guarani. Cinq illustrations mexicas et cinq dessins chinois originaux complètent ces sélections. Noms, sources, licences et limites des reconstitutions sont documentés : ces sélections ne prétendent pas représenter toutes les traditions.

Les dessins chinois sont des interprétations contemporaines, pas des reproductions historiques. Les calques et le suivi sont utilisables dans les films et les vues enregistrées. Le raccourci Constellations respecte les choix de traits et de dessins enregistrés dans les paramètres.

Orion illustré · Beidou · Tianquiztli · Le Vieil Homme

Le choix d’un lieu terrestre suit un parcours compact : recherche ou toucher sur la carte, villes proches, puis Valider fixé en bas. La sélection reste provisoire jusqu’à validation. Le cartouche de localisation devient légèrement translucide et arrondi.

Dans la vue AstroLab, l’intensité des étoiles est réglée à ×3 par défaut, avec un curseur dédié dans les paramètres des étoiles. Le planétarium conserve son réglage. Après un dézoom extrême, le pincement permet de se rapprocher à nouveau sans blocage. Les traînées de voyage restent visibles avec une cadence variable et s’arrêtent avec le mouvement.

Des films et des points de vue pour découvrir

Le bouton Voix off lit les sous-titres avec une voix installée du système, en français ou en anglais. Une voix masculine est privilégiée lorsqu’elle est disponible. Aucun fichier audio supplémentaire à télécharger dans AstroLab. Le démarrage vocal est corrigé pour Safari sur iPhone. Voix off, sous-titres et vitesse sont mémorisés sur cet appareil. À la réouverture d’un film commencé, choisissez de revenir au début ou de continuer en pause ; les boutons de reprise et de fin sont accompagnés d’icônes.

Deux courts films rejoignent la collection :

Le récit Un ciel, plusieurs histoires met en regard les traditions et leurs façons de lire les étoiles. La présentation générale de deux minutes offre un parcours plus rythmé à travers les fonctions de l’application.

Découvrir propose des cadrages composés en portrait et paysage : vues d’ensemble des systèmes, suivi d’une étoile binaire, regard depuis une planète et parcours galactiques. Le retour à la navigation libre reste possible.

Le champ autour de NGC 4486B est une sélection spatiale, pas une liste de membres mesurés d’un amas. Les paysages et phases illustratives sont signalés.

Après une découverte, Retour retrouve le catalogue à la même rubrique et au même défilement. Pour vos créations, les clés API restent conservées lors des mises à jour ; les modèles se chargent automatiquement en ligne, avec Mistral par défaut et des choix de repli par fournisseur. Le réalisateur peut composer une observation originale en choisissant lieu, date et cadrage, ou adapter une vue existante.

Pendant un film, manipuler la caméra ou les paramètres donne la main. Après quatre secondes sans interaction, le cadrage et les réglages reviennent progressivement vers le plan en cours ; la cinématique reprend. Recadrer avec paramètres rétablit les réglages d’affichage prévus. En fin de film, Rejouer et Quitter sont proposés. Les cadres de surbrillance des tutoriels et les contours de focus tactile parasites sont supprimés.

Par défaut, la musique démarre en mode automatique avec Sleep, puis enchaîne les autres morceaux. Une bande originale choisie pour un film prend temporairement la main ; à la sortie, la musique et le mode précédents sont retrouvés.

Earth sway rapproche la Terre vue depuis la Lune et indique la libration lunaire. Le repère reste fixe pour rendre son oscillation visible.

Comprendre, apprendre et retrouver les fonctions

25 articles enrichis en français et en anglais réunissent explications, histoire des découvertes, anecdotes sourcées, exercices et lectures complémentaires. Les 25 sujets sont illustrés : visuel animé dès l’introduction, astres ombrés et texturés, traits fins et curseurs compacts. La libration montre les détails de la surface lunaire ; les expériences gardent tous leurs réglages, y compris dans leur fenêtre agrandie.

Libration lunaire · Phases de la Lune · Assistance gravitationnelle

Un guide utilisateur et un référentiel détaillé des fonctions sont accessibles depuis le site et l’aide. L’accueil réunit les captures téléphone récentes et les constellations illustrées, puis des vues tablette, sans tronquer les images. Un fond de Voie lactée et des cartouches transparents légèrement floutés rapprochent le site de la charte de l’application. La navigation est allégée, avec un menu donnant directement accès aux rubriques, aux fonctions et aux nouveautés. Films et captures se parcourent directement par cartes, sans liste déroulante ni défilement imposé ; les pages longues disposent d’un sommaire adapté à l’écran. Sur téléphone, les captures sont plus compactes ; les découvertes se présentent en petites vignettes, avec accès aux collections complètes. Les pages secondaires partagent la même présentation, tandis que les outils de création de films et de vues connaissent les nouveaux calques et contenus.

Guide utilisateur · Référentiel des fonctions

Des astres plus variés, sans tout charger

Le Soleil et les étoiles proches conservent leur surface détaillée, accompagnée d’un halo lumineux visible, y compris en gros plan. Celui du Soleil diffuse une lumière jaune doré en accord avec sa surface illustrative, avec un raccord progressif au bord du disque. La luminosité est concentrée dans la surface stellaire et décroît vers le halo extérieur. Le mode Détaillé ajoute un bloom local et de légers reflets optiques ; le mode Standard reste plus économe. Les effets s’atténuent quand un astre masque la source et s’éteignent à l’occultation totale, y compris lorsque la Terre cache le Soleil depuis la Lune. La couronne solaire illustrative reste distincte de ces effets de caméra.

Les contours des planètes du ciel sont mieux lissés, sans liseré coloré ajouté. Les traits des constellations sont plus fins et laissent respirer leurs étoiles, dans les vues terrestre et spatiale. Les trajectoires ont des bords adoucis ; l’orbite sélectionnée se distingue du contexte. Les galaxies, les mesures et les textes conservent leur contraste, sans bloom généralisé.

Les vues depuis un point du globe gagnent un grain de matière discret : roche, glace, ondulations de la mer et filaments nuageux des géantes. Les cartes détaillées disponibles se chargent progressivement. Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune reçoivent un fin dégradé au bord en gros plan, modulé par le Soleil, plus lisible sur téléphone avec une vue rapprochée dédiée de Jupiter. Ces détails sont illustratifs ; les géantes ne possèdent pas de sol solide.

Les dix étoiles extrasolaires ont des textures enregistrées, dérivées de l’apparence solaire et adaptées à leurs températures connues. Le Soleil garde son rendu. Quatre nouvelles surfaces rocheuses — basalte sombre, ocre, minérale et claire — différencient les planètes de TRAPPIST-1.

Les nouvelles cartes planétaires sont limitées à 1024 × 512 pixels, avec des aperçus de 256 × 128. Seuls les aperçus nécessaires à la vue sont demandés ; le détail arrive au rapprochement et une seule carte détaillée reste active en mémoire graphique. Ces images ne sont pas téléchargées au démarrage.

Ces surfaces extrasolaires sont des illustrations : ni photographies résolues, ni preuve de continents, d’océans, de glace ou d’habitabilité. Les motifs ne sont pas des caractéristiques mesurées.

La Voie lactée, Andromède et M87 gagnent des volumes distincts et des fiches documentées dans le lecteur existant. Barre et bras, anneau ou halo elliptique donnent des repères pour comprendre leur structure. La fiche M87 comprend une image radio EHT créditée. Les autres galaxies gardent des variantes plausibles et explicitement illustratives ; ce ne sont pas des cartes tridimensionnelles mesurées.

Les étoiles de la vue Astrolabe sont plus lisibles. Le pincement conserve la navigation orbitale, sans accroche automatique des étoiles de fond. Le fond cosmologique et le panorama des vues systèmes sont rapprochés de 15 %. Les cartouches de lieu reprennent la surface de l’horloge ; Lieu et Date sont réunis côte à côte dans les paramètres. Les mouvements stellaires se chargent automatiquement, sans bouton ni champ technique d’époque.

Les noms des galaxies suivent la typographie des autres astres, avec une ombre légère pour rester lisibles sur fond clair. Une mesure dont une extrémité sort du champ reste visible avec une flèche au bord ; si les deux extrémités sont hors champ, le dessin est masqué jusqu’au retour d’une extrémité.

Des détails plus fiables au quotidien

La navigation au clavier respecte les molettes, conserve le contrôle actif à l’écran et annonce mieux les valeurs. Le catalogue peut réessayer un chargement interrompu ; ses filtres, ses retours et le recadrage galactique sont plus cohérents. Les gestes galactiques suivent le cadrage portrait ou paysage, et toucher le bord intérieur d’une fenêtre ne la ferme plus.

Les textures peuvent reprendre après reconnexion et un cache plein ne bloque plus une ressource disponible en ligne. Les liens de partage acceptent les époques et vitesses proposées par les commandes. Les dates anciennes, quelques libellés anglais, la conservation de la musique personnelle et les expériences pédagogiques regroupées bénéficient aussi de corrections ciblées.

Chargement progressif et stabilité : avancées et limites

Le rendu mobile évite des réinitialisations répétées de la surface graphique. Le ciel en pause cesse de se redessiner inutilement ; les libellés et les transferts graphiques limitent également le travail répété, sans réduire les textures ni les modèles détaillés. La chauffe et l’autonomie restent à vérifier sur appareil.

Images, illustrations culturelles et catalogues facultatifs sont chargés à la demande. Le décodage galactique est réparti en petits lots et réutilisé ; les tâches obsolètes et textures détaillées sont mieux libérées. Le rendu des illustrations de constellations est regroupé sur le GPU. Les animations pédagogiques s’arrêtent hors écran ou en arrière-plan.

Le téléchargement initial est allégé : le fond du ciel est adapté à sa résolution d’affichage, et les ressources cartographiques inutilisées ont été retirées. Le cache conserve les contenus déjà téléchargés et les versions encore utilisées par les onglets ouverts.

Les notes de version et les pages publiques s’ouvrent directement avec leur charte graphique. Le cache hors ligne ne doit plus les remplacer par l’interface de l’application. Le lien discret « Nouveautés » mène désormais aux grandes releases utilisateurs, pas à chaque livraison technique.

Publication Web uniquement. Les vérifications automatisées et les parcours de navigateur mobile émulé ne remplacent pas une recette sur iPhone physique. Les freezes intermittents restent ouverts : cette release ne prétend pas les avoir tous corrigés. Aucune mesure physique de chauffe ou d’autonomie n’est revendiquée.

Découvrir, au fil des curiosités

Dans le film sur l’expansion, la cadence cosmique et la vitesse angulaire des orbites de caméra sont multipliées par trois, sans raccourcir les sous-titres. Le synopsis des découvertes du catalogue permet de partager leur lien directement. Pendant un film, Retour s’efface avec les commandes et revient à l’interaction. À la une propose une sélection variée de vues et de films. Des boutons segmentés sélectionnent les rubriques, qui séparent le Système solaire, les étoiles et galaxies, les ciels et cultures, les explications et les missions. Au départ, aucun filtre Vue, Film ou Tuto n’est coché : tous les formats sont visibles. Chaque format coché restreint la liste à ce contenu ; les sélections s’ajoutent. Trois formats cochés affichent aussi tout et restent cochés. La rubrique Étoiles & galaxies regroupe directement ses vues et ses films, notamment les deux films sur le relief galactique et l’expansion, sans sous-menu. Les rubriques et les vignettes portent des pictogrammes discrets. La réouverture conserve la rubrique, les filtres et les défilements vertical et horizontal. Les vignettes harmonisées privilégient les scènes AstroLab et les schémas pédagogiques texturés.

Sources et licences · Toutes les releases

Exploration continue et voyages relativistes

Dézoomez depuis un système vers les étoiles et approchez un système connu pour retrouver ses planètes. Les galaxies partagent les mêmes gestes, molettes de temps et réglages de voyage. L’arrivée sur une étoile est progressive, avec un cadrage adapté à sa taille. L’étoile approchée rejoint le moteur orbital comme un système à un seul astre ; Suivre permet d’en faire le tour et de voir les différentes faces de sa sphère texturée. Le dézoom conserve les constellations et le fond choisis. L’aberration apparaît et disparaît progressivement ; les teintes illustratives des galaxies restent visibles. À 50 % de c par défaut, observez une aberration directionnelle et des couleurs Doppler approximatives ; l’avancement du temps est désactivable. Découvrez aussi Delta Cephei et le noyau actif illustratif de 3C 273.

Les surfaces stellaires, formes galactiques et traînées restent illustratives. Les éphémérides solaires sont bornées à 1800–2050 ; la durée de trajet reste une estimation distincte de cette plage. Le redshift catalogué reste une carte de données observées depuis la Terre. Une seconde carte calcule le redshift cosmologique depuis votre position, sur la même palette comparative bleu–rouge ; elle reste distincte du Doppler du voyage. Les galaxies présentent une orientation spatiale stable, sourcée pour les disques de M31 et M33 et illustrative sinon. Leur facteur de taille va de 1 à 50, initialement 10.

Guide · Sources

Un même sélecteur de lieux relie l’Univers représenté, les galaxies, les systèmes disponibles et les lieux d’observation. Le lieu et l’heure ouvrent directement leurs sélecteurs. Les arrivées stellaires retrouvent l’échelle pédagogique choisie pour chaque système. Dans la vue galactique, la molette de temps et Lecture pilotent directement l’expansion ; les premières époques sont signalées comme hors représentation du catalogue actuel.

Dans le planétarium, les quatre géantes ont une brume illustrative à l’horizon, réglable par Atmosphère diurne. Retour depuis Découvrir retrouve le défilement de la liste. Les films mémorisent la progression sur cet appareil et proposent Recommencer avant le chapitre précédent, Stop pour quitter le film et Retour au catalogue dans leurs commandes. Le suivi orbital distingue maintenant l’ancrage et le regard : suivez la Terre, puis touchez la Lune et choisissez Observer. La Terre reste fixe à l’écran, même après un pan ; la caméra orbite autour d’elle selon la direction de la Lune. Le cadrage reste manipulable et le regard se libère séparément. Le catalogue galactique affiche désormais toutes ses galaxies par défaut sur ordinateur, et la moitié sur mobile. Le chargement reste progressif ; le réglage de densité permet de choisir un autre niveau.

La navigation entre étoiles reste désormais dans la vue orbitale : même caméra, mêmes gestes et même viewport au dézoom et au retour. La carte Planck en fausses couleurs est activée par défaut, avec une focale de fond divisée par deux, indépendante de la caméra ; elle reste désactivable ; les tailles pédagogiques vont de ×1 à ×50, avec ×10 par défaut.

Au dézoom, les planètes illisibles et leurs noms disparaissent au profit du point stellaire. Les systèmes voisins ne se disputent plus la cible ; la réouverture des galaxies retrouve son rendu et Recadrer retrouve une composition d’accueil adaptée. Univers ouvre directement la vue galactique globale ; les échelles et galaxies restent directement accessibles dans le sélecteur.

À l’approche, les galaxies spirales révèlent une texture illustrative détaillée dans un volume orienté : disque, bras et bulbe. Les bras et poussières fins occupent une couche structurée, tandis que le disque diffus et le bulbe conservent leur volume : les gros plans sont plus détaillés sans image supplémentaire. Les images sont chargées seulement lorsque la galaxie devient lisible, puis libérées en quittant la vue. Les textures partagées ne sont pas des photographies des galaxies nommées.

Trous noirs : fond et gestes

Cadrage initial plus large, Voie lactée et étoiles activées pour lire la déformation, disque illustratif aux filaments irréguliers. Le panorama et les étoiles sont des repères terrestres réutilisés à des fins pédagogiques, pas le ciel mesuré depuis ces objets. Le pincement reste à l’extérieur de l’horizon ; le passage du film à la navigation conserve les limites adaptées au cadrage.

Des vues vivantes à partager

Le film des trous noirs fait orbiter la caméra pour montrer la déformation de la lumière, avec un cadrage rapproché ×1,5 et un temps accéléré. Le motif du disque tourne avec le temps simulé, selon des vitesses orbitales dépendant du rayon et de la masse ; son aspect reste illustratif. Partager permet désormais de copier une vue embarquée avec gestes de navigation, commandes réduites et lien vers AstroLab. La page d’accueil propose des vues interactives de planètes et de trou noir, chargées à la demande.

Échanger autour d’AstroLab

L’aide propose un signalement guidé à relire avant envoi, un contact pour les usages professionnels et une page précisant les droits sur les ressources. Aucun compte supplémentaire n’est nécessaire.

Aide et retours